Dans la vie courante, nous dépendons des êtres et ils dépendent de nous. Une mise en route linguistique nous permet de comprendre et de se faire comprendre, et qui est préférable quand nous quittons notre pays pour une raison ou pour une autre.
Certes, les gestes et les signes font parties des moyens de comunication, mais ils risquent de nous fatiguer et ne nous permettent pas de mener à bien le but de nos déplacements.
La maîtrise d'une langue étrangère internationale est donc nécéssaire sinon vitale, car si notre langue maternelle ne l'est pas, c'est un atout majeur pour ne pas se perdre dans les "mal entendus" ni les "sous -entendus" par exemple, qui nous conduisent sur une fausse route,
Ceci nous amène donc à accorder une place importante à la démarche pédagogique qui va nous permettre d'avoir accès à cette maîtrise de la langue. Une démarche pédagogique, à mettre en oeuvre pour une bonne manipulation des savoirs de la langue, tant syntaxique, morphologique que sémantique...
Premier outil de la communication, la maitrise parfaite d'une langue s'avère un exploit. A tous les niveaux, nous rencontrons une peur qui paralyse élèves, étudiants voire même les adultes, s'embourber dans le doute de ne pas être assez connaisseur , faute de vocabulaire.
En effet, soit, ils sont impressionnés par les locuteurs qui utilisent des mots qu'ils ne comprennent pas. Soit ils ne trouvent pas des mots pour exprimer leurs idées. D'autres sont conscients des richesses réelles des mots sans pour autant en être capable de les utiliser au bon moment.
Ces préoccupations se rejoignent dans un même souci de précision et par conséquent de la qualité du langage.
Celui qui sait ce que veulent dire les mots, sémantiquement parlant et qui sait comment on les fabrique donc, peut s'y retrouver dans les dédales des mots réputés "savants" ou les "bluff" que certains utilisent à tort et à travers pour masquer leur propre ignorance.
Car celui qui sait fabriquer les mots peut retrouver ceux dont il a besoin dans un répertoire mental bien organisé, à base de racines fondamentales et de particules utilisées comme préfixes ou comme suffixes.
On rencontre chez un apprenant d'une langue étrangère toutes
sortes de problèmes. Comme la prononciation entre autres. Un problème
dû à des facteurs naturels : situation géographique de son pays, ses
mœurs, ses cultures ... bref ses habitudes. il est confronté à des
phonétiques inconnues dans sa langue maternelle, alors une mauvaise
prononciation entraine infailliblement un non-sens ou un changement de
sens d'un mot qui sort du contexte donné.
C'est un problème assez difficile à gérer car la première
réaction de l'apprenant est d'écrire les sons qu'il entend et prononce
d'où double échec de l'apprentissage.
Mais qu'à cela ne tienne, la technologie actuelle est à la
portée de tout le monde : l'internet. Sans difficulté, il est facile de
visiter des sites qui offrent des opportunités à tous ceux qui en ont
besoin. Car suivre des cours particuliers coûtent cher, encore faut il
trouver les bonnes adresses, alors que dans les sites forums par
exemple, on peut partager ces problèmes, s'y faire des amis à qui
parler et qui ne demandent qu'à aider.
Quand bien même, parler sans accent une langue étrangère est
un défi contre soi - même, mais qui trouve à redire sur les charmes de
Dalida ?
Posté le 16/11/2008 | 13 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
La lecture est une situation de communication entre l’auteur
et le lecteur, utilisant comme message, un teste. Soit un code écrit.
Pour déchiffrer le message, le lecteur doit tenir compte des
caractéristiques des composantes du texte : le thème, le code (texte avec
ou sans images), son type qui définit l’intention de l’auteur qui peut être de
raconter, informer, décrire, ou de forme lyrique, poèmes …, injonctive.
Le lecteur est amené à chaque type de texte de se poser des
questions, sur l’auteur ; qui est il ?
Est-il présent dans le texte ? Comment écrit-il ?
…
—Sur
le texte ; de quoi s’agit-il ? de qui parle t-on ? quand,
comment est la situation générale du texte ? …
—Sur
lui – même ; pourquoi il a choisi tel texte ? comment va – t –il lire
ce texte car l’auteur a l’intention de …
Pour pouvoir répondre à ses
attentes. Quelles sont ses impressions en lisant le texte ? Qu’est ce qui
l’a attiré…
Bref, est ce que l’objectif
essentiel est atteint entre auteur et lecteur.
Les langues considérées comme « langues étrangères » sont des langues différentes de la langue maternelle, utilisées dans un pays quelconque.
Elles sont employées que ce soit dans la vie quotidienne, soit dans le monde professionnel. Différentes catégories, de races de gens l’appliquent afin de se communiquer, de mieux se comprendre les uns les autres. Dans les pays francophones, les dialectes que les gens utilisent sont surtout : l’anglais, l’allemand, le mandarin, l’espagnol, l’arabe, etc.… Elles nous permettent d’en savoir plus les points de vue, la façon de penser, la façon de vivre de chaque catégorie et races de gens de la planète terre. Ces différentes dialectes existaient depuis des milliers des milliers d’années avant Jésus-Christ par nos ancêtres afin que chaque peuple puissent se comprendre .Elles ont chacune leurs spécificités et leurs structures au niveau de l’écriture, de la grammaire (les orthographes…) et de la prononciation.
Dès notre plus jeune âge, on inculque les langues étrangères à l’école pour que l’on puisse l’apprendre et bien les maîtriser car presque tous les sujets et programmes d’étude proposés dans les écoles sont traduis en d’autre langue.
Bref, les langues existaient depuis des décennies. L’application de ces langues est tient une énorme place au niveau de l’éducation dès la classe antérieure.
Posté le 02/03/2009 | 14 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article